• Adèle & Raphaël

ITW SOFIANE AÏSSAOUI : "JE SUIS UN COMPÉTITEUR DONC DE FAIT, JE SUIS UN ÉTERNEL INSATISFAIT".

Dernière mise à jour : 21 févr.

En attendant de pouvoir vous rassasier de combats le 26 février prochain à l'Arena de Reims lors d'HEXAGONE MMA 3, nous vous proposons une interview d'un combattant par jour. Zoom sur le français Sofiane Aïssaoui (7v-4d) qui sera opposé à l'ukrainien Anatoly Tarasenko (9v-6d) chez les middleweight.


Bonjour Sofiane, un peu d’appréhension pour ton prochain combat ?


« Un petit peu d’appréhension forcément puisque je combats à la maison pour l’inauguration du nouveau complexe de Reims. »


Comment gères-tu le stress ou la montée d’adrénaline avant une échéance ?


« Je ne la gère pas spécialement. Je pense qu’avec l’expérience et les nombreux combats que j’ai effectué, cela m’a permis d’apprendre à gérer mon stress. Je fais comme au quotidien c’est-à-dire que je suis good vibes, je parle un petit peu avec tout le monde. Je ne pense pas forcément au combat quelques jours avant. C’est au moment de la pesée que je sens le combat approché. »


A qui ou à quoi penses-tu juste avant de monter dans la cage ?


« Je ne pense à rien du tout et je ne pense à personne en particulier. Je pense juste à écouter la voix de mon coach qui va me driver, me donner des outils et les stratégies pour pouvoir vaincre mon adversaire. »


Comment t'es-tu préparé pour ce combat ?


« Nous avons fait une grosse préparation physique avec Karim et Aziz. On a également fait une partie technique avec mon entraîneur de MMA qui se nomme « Shadow ». Je m’occupe tout seul de la partie visionnage sur les combats de mon adversaire afin d’observer ses défauts et ses points faibles afin de trouver des stratégies de combat. Aucune préparation mentale pour ma part. »


Penses-tu être au meilleur de ta forme ?


« Je pense être bien. Je suis un compétiteur donc de fait, je suis un éternel insatisfait. Je pense qu’il y a toujours moyen d’être plus performant. D’ici quelques jours, je pense être vraiment très bien. Il me reste un peu plus de 20 jours pour faire encore mieux, on est sur les derniers réglages. »



As-tu un petit rituel et/ou objet fétiche qui te porte chance avant chaque combat ?


« Non je n’ai pas d’objet fétiche ni de rituel. Je vais simplement mettre une musique qui va ambiancer la foule pour les mettre dans un bon mood. »


7) D’où provient ton surnom « THE LION » ?


« C’est mon entraîneur « Shadow » qui me l’a donné lors de ma sélection en équipe de France de MMA. Il était sélectionneur à ce moment-là et on avait fait une grosse préparation physique avec le GIGN pour le Championnat du Monde à Las Vegas. Lors de cet entrainement, il m’a dit que je me battais comme un lion pour ma famille. Il m’a donc appelé « le lion » qui est ensuite devenu « le lion de Reims » par les journalistes. Par la suite, j’ai préféré garder la version anglaise car j’ai la prétention de m’ouvrir au parcours international. »


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